Les difficultés d’une entreprise se préviennent d’autant mieux qu’elles sont repérées tôt. Cet autodiagnostic vous aide à apprécier la situation économique et financière de votre entreprise et à identifier les points à surveiller.
Ce que l’autodiagnostic aborde
- Les perspectives d’activité
- Les outils de gestion et de suivi utilisés
- Les difficultés éventuellement rencontrées
Cet autodiagnostic est proposé par votre expert-comptable avec l’Ordre des experts-comptables. Il se charge depuis le site de l’Ordre lorsque vous le lancez.
Résultat indicatif, fondé sur les hypothèses saisies et les règles connues à ce jour. Il ne remplace pas l’analyse d’un professionnel : validez votre situation avec un expert-comptable avant toute décision.
Et ensuite ?
Un tableau de bord, un plan de trésorerie et des points réguliers avec votre expert-comptable sont les meilleurs outils d’anticipation. Voir le pilotage et la trésorerie
Questions fréquentes
Quels signaux doivent alerter ?
Une trésorerie qui se tend durablement, des retards de paiement qui s’allongent, une marge qui se dégrade, une dépendance à un client important : autant de signaux à suivre régulièrement.
Quels outils mettre en place ?
Un plan de trésorerie à trois ou six mois, un tableau de bord mensuel et un budget annuel suffisent souvent à anticiper. Voir la trésorerie et le pilotage
Existe-t-il des dispositifs d’accompagnement ?
Oui : des procédures amiables et confidentielles existent, ainsi que des interlocuteurs dédiés auprès des tribunaux et des administrations. Mieux vaut les envisager tôt, avec vos conseils.
L’autodiagnostic est-il confidentiel ?
L’outil est hébergé par l’Ordre des experts-comptables. Vos réponses servent à établir votre synthèse et, le cas échéant, à préparer un échange avec le cabinet.
À quelle fréquence faire le point ?
Au moins une fois par an, et à chaque changement significatif : perte d’un client important, hausse des coûts, croissance rapide.
Les prévisionnels, plans de trésorerie, tableaux de bord, simulations, études et analyses évoqués ci-dessus relèvent de missions complémentaires, proposées sur demande et chiffrées au préalable dans votre lettre de mission : plus leur fréquence est élevée, plus leur budget augmente.